I'm Béatrice Ardisson

Illustratrice sonore

« Une bonne humeur à toute épreuve, sans doute héritée d’ancêtres basquo-béarnais teintés d’un peu d’Argentine pour la fantaisie; une solide éducation aux jeunes filles de la Légion d’honneur (parentèle militaire oblige) et quelques années de nightclubbing intensif (période Palace) lorsqu’elle était assistante styliste chez Kenzo, sont certainement pour quelque chose dans cette inoxydable propension au bonheur. Oui mais la musique dans tout cela? Ou plutôt cette activité de sound designer dont le Tout-Paris branché bruisse en échos louangeurs, comment a-t-elle débuté ? » (Senso, Béatrice Ardisson : muse musicale).

« Entrée à 19 ans dans la vie professionnelle, elle assiste un jeune styliste pour lequel elle signe la bande-son d’un défilé sur le thème de la mer. Thématiser un maximum de choses, un goût qu’elle cultive » (CB News, le Mag Portrait : Brune format MP3).


« En s’occupant de la programmation musicale de l’émission du câble Paris Dernière, elle parvient à pénétrer le milieu fermé et très masculin de la musique ». (So’ Chic, On vibre au son Ardisson).


« Architecte de sons, tricoteuse d’ambiances, Béatrice Ardisson a profité de la lame de fond qui transforme les muzzaks, ex-musiques d’ascenseur,
en images musicales de bar ou d’hôtel de luxe signées de sound designer (…). Son truc à elle, c’est la reprise décalée d’un tube des Beatles, d’ACDC ou des Stones, par des choeurs bulgares ou des rythmes latinos » (Libération, Poupée de sons).


« She’s a different breed of musician, not making it from nothing in the manner we traditionally know them to do, but rummaging (mostly) through
the Internet’s archives for sounds of all stock, and then mixing, melding, and making, ultimately, a brand new music. She’s a sound designer
and creates sounds to size ». (Mumbai Mirror, Sound Specialist).


« Forte du succès de ses excellentes compilations parues chez Naïve, Béatrice Ardisson est devenue en l’espace de quelques années la grande prêtresse de la reprise, de la Face B, de la rareté et des incongruités musicales en tout genre » (Artravel, Le BA-BA de Béa).